Questions fréquentes
Ce qu’on nous demande avant de commencer. Y compris ce que Choucas ne fait pas.
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Le produit
Choucas est un système opérationnel pour conciergeries. Il transforme les demandes en actions, accompagne le terrain, sépare l’exécution du contrôle et suit l’état du bien jusqu’au PRÊT.
PRÊT qualifie un bien après contrôle. Une mission terminée n’est pas automatiquement considérée comme un bien prêt pour l’arrivée suivante.
Une personne ne contrôle pas une mission qu’elle a elle-même exécutée.
Oui. Une mission se poursuit sans réseau : ce qui est saisi reste sur le téléphone et se synchronise au retour de la connexion. Les alertes urgentes, elles, tentent immédiatement de partir par les canaux disponibles.
Non. Choucas peut préparer les informations et automatiser des flux internes, mais les communications externes passent par une relecture et un geste humain.
Nous passons une journée avec vous pour observer l’exploitation, structurer les workflows, configurer Choucas et tester la configuration avec votre équipe. La journée pose ce qu’il faut pour démarrer : les biens actifs, les rôles, les workflows. Les fiches se complètent ensuite en fonctionnant — la référence d’un appareil entre le jour où on intervient dessus, pas la veille du lancement.
Périmètre
Choucas est conçu pour la couche opérationnelle entre les demandes, le terrain, le contrôle et le rapport. Il ne remplace pas un PMS ni un channel manager.
Non, cette fonction reste dans votre PMS. Choucas démarre au départ du voyageur et s’arrête à l’arrivée du suivant.
Oui, via les rotations et les calendriers iCal de vos biens. Le lien précis dépend du PMS utilisé — à voir ensemble lors de la journée d’implantation.
Un seul compte Google Workspace est nécessaire, et il porte le document — pas vos équipes. Choucas n’utilise pas les comptes Google pour identifier les personnes : chacune se connecte avec son propre code, dans l’application. Vos équipières n’ont donc rien à créer, et vous gardez Microsoft pour tout le reste. Le compte qui héberge le document doit être ouvert à votre nom, pas au nôtre : c’est lui qui rend vraie la clause qui vous laisse l’outil si nous nous arrêtons.
Choucas est pensé pour les rotations courtes et fréquentes propres à la location saisonnière. Pour de la longue durée, avec peu de rotations par an, l’intérêt du double contrôle est plus faible.
Le double contrôle exige qu’une personne différente de l’exécutant valide chaque mission. Avec une seule personne, ce n’est pas possible, et il n’existe pas d’offre solo. Si vous êtes dans ce cas, parlons-en directement — ce n’est pas la bonne solution en l’état.
Équipe et adoption
Non. La doctrine produit est de mesurer les biens et les missions, jamais les personnes. Choucas n’est pas conçu autour d’un classement ou de compteurs de performance individuels.
L’interface terrain affiche une mission à la fois, avec de gros boutons et peu de texte. Elle est pensée pour être utilisée gantée, en extérieur, pas pour naviguer dans des menus.
Comptez moins d’une demi-journée pour une personne qui exécute des missions. Le rôle de contrôle demande un peu plus de pratique, car il engage la responsabilité de valider le travail d’un autre.
Vos biens, vos rôles et vos workflows sont configurés une fois : rien à refaire d’une saison à l’autre. Ce qui change chaque hiver, ce sont les personnes, et cela ne touche pas à la configuration.
C’est le point de résistance le plus fréquent, et il se travaille avant la mise en place, pas après. La journée d’implantation sert notamment à expliquer que ce n’est pas un contrôle hiérarchique, mais une vérification croisée entre pairs.
Données
Dans votre propre espace Google Workspace. Le tableur et le programme qui le fait tourner sont posés chez vous le jour de l’implantation, sur un compte qui vous appartient : vos données ne transitent par aucune infrastructure à nous. Selon votre formule Workspace, vous choisissez la région où Google les conserve, dans votre console d’administration. Nous gardons un accès de support, que vous révoquez quand vous voulez, sans avoir à nous le demander.
Elles servent d’abord au contrôle de la mission, et restent attachées au bien. Elles vont ensuite à son propriétaire, et à lui seul, dans le rapport : la fin d’un ménage, une intervention de maintenance, des travaux. Rien ne lui part sans que vous l’ayez relu : c’est vous qui décidez de l’envoi.
Trois ans après le dernier séjour, pour les trois fiches — client, bien, propriétaire — puis elles sont supprimées. La durée vient de la finalité : une fiche existe pour mieux servir quelqu’un qui revient. Un client qui n’est pas revenu en trois saisons n’a plus de fiche utile.
Choucas ne stocke aucune donnée de santé d’un voyageur — ni allergie, ni intolérance, ni traitement, dans aucun champ, y compris les champs libres que vous configurez vous-même. C’est une décision, pas un oubli : ces données relèvent d’un régime particulier que nous avons choisi de ne pas manipuler. Une mention à la saisie le rappelle aux équipes.
Oui, dans les limites du droit d’accès applicable. La demande passe par vous, en tant que responsable du traitement pour vos biens.
Vos données de biens, de missions et d’historique de contrôle, exportées dans un format lisible. Rien ne reste retenu chez nous après la fin du contrat.
Prix et engagement
Le démarrage coûte 2 000 €, une fois — 500 € à la réservation, le solde après la semaine de test. L’abonnement se calcule ensuite à 15 € par bien et par mois, avec un minimum de 300 €. Douze biens sont sous ce minimum : vous payez donc 300 € par mois.
Le prix suit vos biens actifs : un bien fermé hors saison ne compte pas. Le minimum de 300 € par mois s’applique quand même — en dessous de vingt biens actifs, c’est lui qui fixe le montant.
Vous engagez 500 €, pas 2 000, et pas l’année. L’acompte réserve la journée et se déduit du démarrage. Nous configurons sur place, la semaine qui suit est offerte, et vous décidez à la fin. Si vous continuez, le solde est facturé et l’abonnement commence, au mois. Si vous arrêtez là, vous ne payez que l’acompte. Ensuite, vous arrêtez quand vous voulez : la facturation s’arrête à la fin du mois en cours, sans préavis.
Votre exploitation continue. C’est écrit dans le contrat, dès la signature : le document et le programme qui le fait tourner sont posés dans votre Workspace, sur un compte à votre nom. Votre configuration, vos données et l’outil vous restent. Une conciergerie ne doit pas perdre son exploitation parce que son éditeur, lui, s’est arrêté.
Deux fois. La démonstration est sur ce site, avec des données fictives : vous la manipulez sans rien installer et sans donner votre adresse. Puis la semaine qui suit la journée sur site est un vrai test, offert — vos biens, votre équipe, vos vraies missions. Seul l’acompte de 500 € est engagé avant, et il se déduit du démarrage si vous continuez.
Non. La journée sur site est le démarrage : 2 000 €, une fois, et rien d’autre au titre de la mise en place. 500 € sont versés à la réservation et viennent en déduction ; le solde n’est facturé qu’après la semaine de test, si vous continuez.